Un jeu avec du metal dedans

Publié: 17 août 2018 dans Achats, Jeux de rôle

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Umlaüt est une jeu sans MJ où au moins trois joueurs incarnent chacun un groupe de musique Métal qu’il doivent mener au succès. Chaque groupe est codifié par des statistiques ( Hope, Ego, Cash et Fanbase) et des traits (Technique, Power et Stagecraft). Au départ, on commence avec un point dans chaque statistique, sauf Cash et on répartit 7 points dans les traits (sans dépasser 4).
Les joueurs agissent chacun leur tour en choisissant un type de scène parmi neuf et la décrivent. Si une interaction a lieu, elle est résolue à l’aide d’un jeu de cartes. Chaque joueur impliqué (si le jour actif est le seul, son voisin de gauche lui sert d’adversaire virtuel) tire un main de carte (le nombre dépend de la scène et des stats du groupe). Celui qui a le plus de cartes noires remporte le conflit. En cas d’égalité, c’est celui qui a la plus forte figure (au poker) qui gagne. La fin de la scène est par contre toujours racontée par le joueur qui a la plus forte carte en main.
Les scènes à jouer :
– Work scene : les membres du groupe ont un travail pour pouvoir vivre et gagner de l’argent, au moins au début.
– Publicity Stunt scene : le troupe doit se faire connaître par tous les moyens.
– Rehearsal scene : le groupe doit s’entraîner pour progresser.
– Band members scene : développer les relations entre les membres du groupe.
– Split scene : créer un conflit au sein d’un groupe pour provoquer le départ de l’un des membres. Les groupes ayant au moins 4 points d’Ego peuvent être la cible d’une telle scène.
– Clash scene : pour représenter un affrontement entre deux groupes
– Promotion scene : se joue avant une scène de concert pour en faire la promo et l’organiser.
– Gig scene : le concert. Deux groupes s’affrontent par concert interposé.

La partie dure trois ou quatre heures. À la fin, on regarde le score de Fanbase pour déterminer la notoriété de chaque groupe et on compare les scores de Hope et Ego pour déterminer le futur du groupe. Si le score en Ego est supérieur à celui de Hope, le groupe ne s’entend pas bien et va sans doute se séparer.

Pour télécharger le jeu pour 6$, suivez ce lien.

 

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Voici tous ceux dont j’ai au moins un exemplaire papier ou numérique dans ma collection… Mais il doit m’en manquer, c’est sûr !

Sauf oubli, il existe quatre revues consacrées entièrement au Jeu de rôles disponible en français en ce moment.

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Le magazine JDR Mag est né en mai 2008 de l’impulsion de Guillaume Besançon, président de l’association de « Grandeur nature » Promenons-Nous dans les Bois. Il fut d’abord géré par un regroupement de rôlistes bénévoles. Le magazine était édité en format de type A4, avec plus de 80 pages quadrichromiques, avec des illustrations couleurs de qualité. Après un changement d’équipe en 2012, le magazine est passé sous le contrôle de l’éditeur Département des sombres projets ( le jeu Wasteland ) en mai 2014 avec le numéro 28. J’ai suivi ce magazine jusqu’au numéro 23, et je ne fais plus que le feuilleter à sa sortie depuis. C’est un trimestriel.

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En 2010, les membres du Studio09 (créateur des jeux L.A 2045 et Altro Mondo), issus en grande partie de la première équipe de Jeu de Rôle Magazine, lancèrent Maraudeur, un e-zine gratuit et très épais (94 pages). Je lis chaque numéro au moins en diagonale.

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La quatrième version de Casus Belli renaît en 2011 sous le contrôle de Black Book Editions. Mais à part le titre, il ne reste pas grand chose du grand ancien né en 1980. D’un format plus petit, mais plus épais (256 pages), sa périodicité est bimestrielle. Je le vois essentiellement comme un outil de promotion des produits Black Book et à ce titre, il m’intéresse assez peu même si je me procure les pdf de chaque numéro pour la collection : j’ai tous les numéros papier des versions 1,2 et 3 de Casus Belli.

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Les Chroniques d’Altaride sont nées en 2012 des efforts de la Guilde du même nom, une association de promotion du jeu de rôle très active. D’abord uniquement disponible eu format e-zine gratuit, les Chroniques sont aussi imprimées en très petite quantité depuis le numéro 23, il me semble. Ce que j’apprécie, c’est que chaque numéro est thématique. La périodicité est assez irrégulière…

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Ce dessin provient du numéro 24 du magazine Tatou, de juin – juillet 1995. Une autre époque ?

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Mince, le temps passe vite ! Dire que j’ai collaboré aux six premiers numéros de ce magazine…

J’ai acheté le jeu en version PDF parce que Victor était intéressé… Et pour la collection. Je trouve la mise en page un peu trop « aérée » et la partie sur l’univers très concise, mais je ne suis ni lecteur des romans, ni utilisateur des jeux alors que le jeu les cible sans doute.
Pour le reste, le système de création de personnage semble assez complet et orienté « jeu vidéo », au moins dans la présentation. On retrouve des règles pour gérer l’alchimie, la création de potions et d’objets. Le livret propose un scénario pour commencer à jouer rapidement.

 

Ma femme s’est gentiment proposée pour peindre les figurines des personnages du jeu vidéo Darkest Dungeon auquel nous jouons beaucoup. Et voici le résultat :

 

Le jeu de rôle Torchbearer doit permettre de les utiliser. A moins d’adapter le jeu vidéo en jeu de plateau…