Strange, vous avez dit Strange ?

Publié: 15 janvier 2008 dans Livres

Pour changer un peu, suite aux conseils de deux amis, je me suis mis à la lecture de Jonanthan Strange & Mister Norell.  Le livre, en version couverture noire (ça ne devrait pas trop vous étonner) est beau et le style de l’auteur me plait bien. Les notes en bas de page donnent à l’ensemble un petit côté sérieux et surtout véridique.

Le propos ? Nous sommes au début du XIXe siècle, en Angleterre. La magie a semble-t-il disparu depuis des années, même si des sociétés de magiciens se réunissent toujours. Mais voilà qu’un magicien solitaire et peu enclin à fréquenter les cercles de ses confrères prétend pouvoir accomplir un acte magique… J’en suis là, pour le moment, mais cela semble prometteur.

Voici la présentation du livre par l’éditeur :

Il y a des siècles de cela, du temps où la magie existait encore en Angleterre, le plus grand magicien de tous était le roi Corbeau. Enfant d’homme élevé par des fées, le roi Corbeau mêla sagesse féerique et humaine raison pour fonder la magie anglaise.

En 1806, année où commence le roman, il n’est plus guère qu’une légende. L’Angleterre est gouvernée par un roi fou, Lord Byron bouleverse les mœurs autant qu’il révolutionne la poésie, les guerres napoléoniennes ravagent le pays… et plus personne ne croit à la pratique de la magie. Or voici que Mr Norrell, le reclus de l’abbaye de Hurtfew, lance un défi aux magiciens théoriciens qui pullulent dans le pays : il prouvera qu’il est le seul véritable magicien du pays. Dans une scène éblouissante, il prête parole et mouvement aux statues de la cathédrale d’York. La nouvelle du retour de la magie en Angleterre se répand jusque dans les frivoles salons londoniens.

Pédant, prétentieux, Mr Norrell devient pourtant la coqueluche de la noblesse londonienne. Mais lui veut davantage : aider le gouvernement dans sa guerre contre Napoléon.

Je n’en écris pas plus au cas où ce livre vous tenterait.

Par  certains côtés (dont l’époque) ce n’est pas sans rappeler les chroniques d’Alvin le faiseur d’Orson Scott Card. D’autre part, mon ami Amazon, si j’ai aimé Jonathan Strange, me recommande aussi L’âge de la déraison, de Greg Keyes, se déroulant sous le règne de Louis XIV, en 1720 (si, si, vous avez bien lu : il est toujours vivant grâce à un élixir persan…). A voir !

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commentaires
  1. XemesiS dit :

    Je l’ai, mais comme pas mal d’autre bouquin que j’ai acheté, je ne l’ai toujours pas lu. En gros les bouquin et moi c’est comme les figurine et moi, j’suis un acheteur compulsif (en même temps il y a pire comme addiction 🙂 )

  2. nicodarouen dit :

    ouaich, ça a pas l’air mal… tu me diras ?

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