Une semaine chargée ! (1)

Publié: 17 août 2007 dans Jeux de société

Mardi 14 août, séance de jeux de plateau avec mes cousins. On a essayé Terrain vague, en version simplifiée.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Quatre bandes rivales se disputent le contrôle du terrain vague. Qui l’emportera ?

La bande du roncier, tapie dans les orties et dans les ronces pleines de piquants qui piquent ou la bande du cloaque, celle qui patauge dans la boue et les flaques? Celles des ferrailleurs, ou encore celle des parpaings, maîtresse de la brique et des gravats ?

Et ce mystérieux Tas Venu d’Ailleurs, trônant au centre du terrain, à quoi sert-il vraiment?

Chaque bande est constituée de « Lance-pierres« , qui peuvent dégommer les adversaires, de « Couvercles de Poubelle » qui peuvent protéger leur bande, leur cabane et le terrain conquis, de « Brouettes » qui peuvent conquérir des zones du terrain ennemi, et d’un « Grand Frère » enfin (ou d’une Grande Soeur, aussi féroce) qui sème la terreur.

Le terrain est composé de cases hexagonales assemblées en début de partie. Il y a 4 types d’hexagones, chacun étant possédé par une bande : les parpaings (bande des Parpaings), les ronces (bande du Roncier), les cloaques (bande du Cloaque), la ferraille (bande des Ferrailleurs). Le but du jeu est de convertir les terrains adverses afin de placer les 5 terrains de sa réserve.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

A chaque tour de jeu, les joueurs disposent d’un certain nombre de points d’action, qui sont tirés au hasard. Ces points d’action peuvent servir à :

– amener des personnages en renfort sur le terrain, près de la cabane,

– se déplacer,

– se bagarrer,

– se tirer dessus (lance-pierres),

– esquiver (une bagarre ou un caillou),

– se piquer des terrains (brouettes).

Chaque personnage ne peut faire qu’une seule action par tour. Un personnage touché par un projectile est sorti du jeu (il va pleurer chez maman !) tandis qu’un personnage n’ayant pu éviter une bagarre est fait prisonnier et peut être échanger à tout moment contre un terrain.

Le matériel de jeu, illustré par Tardi, est magnifique, mais les pions sont difficilement identifiables entre les bandes.

Les règles du jeu sont difficiles à lire à cause de leur formulation maladroite. Et la durée d’une partie simplifiée excède largement une heure ! Pour tout dire, nous ne l’avons pas terminée.

Comme nous avons été frustrés par la partie de Terrain vague (qui reste un bon jeu cependant), nous avons enchaîné avec un Colossus Arena.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Des créatures fantastiques (titan, cyclope, gorgone, etc.) s’affrontent dans une arène. Les joueurs vont parier sur ces créatures tout en essayant d’influer sur l’issue des combats. Les créatures ont des pouvoirs spéciaux, qui s’active selon certaines modalités et dont les joueurs vont essayer de bénéficier.

Pour débuter la partie on choisit 8 cartes créature, sur les 12 disponibles, puis on les dispose sur l’aire de jeu afin de former une rangée sous laquelle cinq autres rangées vont se former au fil des manches.

Pour chaque créature il existe 11 cartes combats (numérotées de 0 à 10).
Les joueurs commencent avec une main de 8 cartes.

À son tour, chaque joueur peut :

– faire un pari sur un des 8 combattants, en plaçant un des ses jetons sur la carte de la créature concernée. Il ne peut y avoir qu’un pari par manche et par combattant. A noter, qu’un joueur peut également effectuer un pari caché, mais seulement lors de la première manche.

– jouer une de ses cartes : créature ou spectateur (une carte créature modifie la force de la créature concernée et permet d’activer et d’utiliser son pouvoir spécial, une carte spectateur modifie également la force de la créature et annule le pouvoir spécial de la créature)

– compléter sa main pour avoir de nouveau 8 cartes.

Une manche se termine dès qu’au moins une carte de chaque monstre présent a été jouée et que la force de l’un d’entre eux est inférieure à tous les autres. Cette créature est alors éliminée et une nouvelle manche peut commencer.

La partie se termine à la fin de la cinquième manche ou dès que la pioche est épuisée (c’est ce qui arrive le plus souvent). Les joueurs ayant parié sur les créatures encore présentes dans l’arène marquent des points : les paris cachés et révélés en cours de partie rapportent le plus de points, ensuite, plus les paris ont été fait tôt dans la partie et plus ils sont avantageux. Le joueur qui possède le plus de points en fin de partie est déclaré vainqueur.

Un jeu simple, plutôt bien illustré et rapide.

.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s